ENSEIGNEMENT

Dans la joie du maitre.

Jésus savait que la vie de ses disciples se trouverait en péril. ... C'est pour cela que le Sauveur leur promit sa protection contre le danger.

Les disciples devaient exercer la même puissance que Jésus et, comme lui, guérir « toute maladie et toute infirmité parmi le peuple ». En guérissant en son nom ceux qui étaient atteints de maladies corporelles, ils montreraient qu'il a le pouvoir de guérir les âmes ». (Matthieu 4:23; 9:6)

Tel fut l'ordre que Jésus donna aux disciples. Il fit tout ce qui était nécessaire pour assurer la continuation de son oeuvre et il en garantit le succès. Aussi longtemps qu'ils obéiraient à sa Parole et travailleraient en communion avec lui, ils n'essuieraient point d'échec. Allez auprès de toutes les nations, leur dit-il. Allez jusqu'aux extrémités du monde habité et sachez que ma présence vous accompagnera partout. Travaillez avec foi, avec confiance, car je ne vous abandonnerai jamais.

 

L'ordre donné par le Sauveur s'adresse à tous les croyants, jusqu'à la fin des temps.

C'est une erreur fatale de s'imaginer qu'il appartient aux seuls ministres consacrés de travailler au salut des âmes. Tous ceux qui ont reçu l'inspiration céleste sont associés à l'Évangile. Tous ceux qui reçoivent la vie du Christ sont mis à part pour travailler au salut de leurs semblables. C'est en vue de cette oeuvre que l'Église a été établie, et tous ceux qui entrent dans l'Église s'engagent solennellement, par là, à devenir des collaborateurs du Christ.

« L'Esprit et l'épouse disent Viens! Que celui qui entend, dise Viens! » (Apocalypse 22:17) Quiconque entend l'appel doit le répéter. Quelle que soit la vocation terrestre d'un homme, sa première préoccupation devrait être de gagner des âmes au Christ. Même s'il n'est pas capable de parler à des foules, il peut travailler auprès des individus, leur communiquer les instructions du Seigneur. Le ministère ne consiste pas exclusivement dans la prédication. Ils exercent aussi un ministère, ceux qui soulagent les malades et les souffrants, qui viennent en aide aux nécessiteux, qui adressent des paroles de consolation aux découragés et aux faibles dans la foi. Auprès et au loin, il y a des âmes écrasées par le sentiment du péché. Ce ne sont pas les difficultés, les peines ou la pauvreté qui dégradent l'humanité. C'est le péché, c'est le mal. Voilà ce qui produit du malaise et du mécontentement. Le Christ désire que ses serviteurs portent secours aux âmes atteintes par la maladie du péché.

Les disciples devaient entreprendre leur oeuvre à l'endroit même où ils se trouvaient. Le champ le plus dur et le moins propice ne devait pas être abandonné. De même aussi, chaque ouvrier du Christ doit commencer là où il est. Il peut y avoir, dans nos propres familles, des âmes qui ont besoin de sympathie et qui soupirent après le Pain de vie; des enfants à élever pour le Christ. Il y a des païens à nos portes. Accomplissons fidèlement la tâche la plus proche. Ensuite étendons nos efforts à mesure que la main de Dieu nous conduit. Il peut sembler parfois que ceux-ci soient limités par les circonstances; mais, s'ils sont accomplis avec foi et avec soin, où que l'on se trouve, l'effet en sera ressenti dans les parties du monde les plus éloignées.

Quand le Christ était sur la terre, son action paraissait confinée dans un champ restreint; néanmoins des multitudes de tous pays entendirent son message. Souvent Dieu emploie les moyens les plus simples pour obtenir les résultats les plus importants. Il entre dans ses plans que chaque partie de son oeuvre dépende des autres parties : c'est comme une roue dans une roue, tout le mécanisme fonctionnant d'une manière harmonieuse. L'ouvrier le plus humble, poussé par le Saint-Esprit, touchera des cordes invisibles dont les vibrations se répercuteront jusqu'aux extrémités de la terre et dans l'éternité.

Il ne faut pas perdre de vue le commandement : « Allez dans le monde entier. » Nous sommes invités à lever les yeux vers les pays lointains. Le Christ renverse les murs de séparation, les préjugés nationaux qui divisent les peuples, et nous enseigne à aimer la famille humaine tout entière. Il élève les hommes au-dessus du cercle étroit tracé par leur égoïsme; il supprime les frontières et les distinctions de classes. Il ne fait aucune différence entre voisins et étrangers, entre amis et ennemis. Il nous apprend à reconnaître un frère en tout être nécessiteux et à considérer le monde comme notre champ d'activité.

Quand le Sauveur eut dit : « Allez, faites de toutes les nations des disciples », il ajouta : « Voici les signes qui accompagneront ceux qui auront cru : En mon nom, ils chasseront les démons; ils parleront de nouvelles langues; ils saisiront des serpents; s'ils boivent quelque breuvage mortel, il ne leur fera point de mal; ils imposeront les mains aux malades et ceux-ci seront guéris. » La promesse a une portée aussi vaste que l'ordre. Non pas que tous les dons soient accordés à chaque croyant, mais tout cela est l'oeuvre d'un seul et même Esprit, qui « opère toutes ces choses, les distribuant à chacun en particulier comme il veut. » (1 Corinthiens 12:11) Les dons sont promis à chaque croyant, dans la mesure où l'oeuvre du Seigneur en a besoin. Cette assurance a gardé toute sa force; elle mérite autant de confiance aujourd'hui qu'au temps des apôtres. « Voici les signes qui accompagneront ceux qui auront cru. » Ceci est l'apanage de tous les enfants de Dieu, et la foi devrait s'emparer de tout ce qui lui est accessible.

 

Une bonne santé viens de Dieu.

« Ils imposeront les mains aux malades, et ceux-ci seront guéris. » Ce monde est un vaste hôpital; mais le Christ est venu pour guérir les malades et procurer la délivrance aux captifs de Satan. Il était toute santé et toute force. Il communiquait sa vie aux malades, aux affligés, aux possédés et ne renvoyait aucun de ceux qui accouraient à lui pour obtenir la guérison. Le Sauveur n'ignorait pas que ceux qui imploraient son secours étaient souvent responsables de leurs maux; néanmoins il ne refusait jamais de leur rendre la santé. Quand une vertu sortait du Christ et se communiquait à ces pauvres âmes, elles étaient convaincues de péché, et plusieurs étaient délivrées de leurs maladies spirituelles aussi bien que de leurs maladies physiques. L'Évangile possède toujours la même puissance; pourquoi donc ne serions-nous pas témoins aujourd'hui des mêmes résultats?

Le Christ ressent le contrecoup des malheurs de tous ceux qui souffrent. Lorsque de mauvais esprits tourmentent un corps humain, il éprouve les effets de la malédiction; si la fièvre dessèche le courant de la vie, il ressent une intense souffrance. Il est tout aussi désireux de guérir les malades aujourd'hui qu'il ne l'était quand il vivait sur la terre. Les serviteurs du Christ sont ses représentants et ses instruments de travail; par leur intermédiaire il désire exercer son pouvoir guérisseur.

Par sa façon de guérir, le Sauveur voulait instruire ses disciples. Il oignit un jour les yeux d'un aveugle avec de la boue, et lui dit : « Va te laver au réservoir de Siloé. ... Il y alla, se lava et, quand il revint, il voyait ». (Jean 9:7) Cette cure était l'effet de la puissance du grand Guérisseur; il y a cependant lieu de remarquer que le Christ s'est servi des moyens de la nature. Bien qu'il n'ait pas encouragé l'usage des médicaments, il a sanctionné l'emploi des remèdes simples et naturels.

Bon nombre des affligés qui obtenaient la guérison entendaient le Christ leur dire : « Ne pèche plus, de peur qu'il ne t'arrive quelque chose de pire. » (Jean 5:14) Jésus montrait par là que la maladie est la conséquence de la transgression des lois divines, aussi bien naturelles que spirituelles. On ne verrait pas tant de misères dans le monde si les hommes vivaient en harmonie avec le plan du Créateur.

Le Christ avait été le guide et l'instructeur de l'ancien Israël, à qui il avait enseigné que la santé est le fruit de l'obéissance aux lois de Dieu. Le grand Médecin qui guérissait les malades en Palestine avait parlé à son peuple du haut de la colonne de nuée, pour lui dire ce qu'il devait faire et ce que Dieu ferait pour lui. « Si tu écoutes la voix de l'Éternel, ton Dieu, dit-il; si tu fais ce qui est droit à ses yeux, si tu prêtes l'oreille à ses commandements et si tu observes toutes ses lois, je ne t'infligerai aucun des maux dont j'ai accablé l'Égypte; car je suis l'Éternel qui te guérit. » (Exode 15:26) Le Christ donna à Israël des instructions détaillées sur la manière de vivre, et il lui fit cette promesse : « L'Éternel éloignera de toi toute maladie. » (Deutéronome 7:15) Aussi longtemps que les Israélites se conformèrent aux conditions prescrites, cette promesse s'accomplit pour eux. « Nul dans ses tribus ne fut arrêté par la maladie. » (Psaume 105:37, version Crampon)

Ces enseignements sont aussi pour nous. Quiconque veut conserver sa santé doit remplir les conditions. Nous devrions tous connaître ces conditions. Le Seigneur ne veut pas que nous ignorions ses lois, soit naturelles, soit spirituelles. Nous devons collaborer avec Dieu en vue de rendre la santé au corps aussi bien qu'à l'âme.

Notre devoir est d'enseigner comment on peut préserver et recouvrer la santé. Nous devrions appliquer les remèdes que la nature nous offre et diriger l'esprit des malades vers celui qui seul peut les guérir. Notre oeuvre consiste à apporter au Christ, sur les bras de la foi, tous ceux qui souffrent en leur apprenant à se confier au grand Guérisseur, à s'appuyer sur sa promesse, et à prier en vue d'obtenir la manifestation de son pouvoir. La guérison est l'essence même de l'Évangile; le Sauveur veut que nous exhortions les malades, les désespérés et les affligés à se saisir de sa puissance.

 

Aimer comme il a aimé.

La puissance de l'amour inspirait toutes les guérisons du Christ, et ce n'est que dans la mesure où nous partageons cet amour, par la foi, que nous pouvons servir d'instruments à son oeuvre. Si nous négligeons la communion vivante avec le Christ, nous ne serons pas à même de transmettre au monde le courant de l'énergie vivifiante. Dans certains endroits le Sauveur lui-même n'a pu faire beaucoup de miracles, à cause de l'incrédulité des habitants. De même aujourd'hui, cette incrédulité sépare de son divin assistant l'Église qui saisit trop faiblement les réalités éternelles. Dieu est déçu en voyant notre manque de foi, et sa gloire en est amoindrie.

C'est dans l'accomplissement de l'oeuvre du Christ que l'Église peut compter sur sa présence. « Allez, dit-il, faites de toutes les nations des disciples. ... Et voici, je suis avec vous tous les jours jusqu'à la fin du monde. » L'une des premières conditions à remplir pour recevoir la puissance de Jésus c'est de prendre sur soi son joug. La vie même de l'Église dépend de la fidélité avec laquelle elle se conforme à l'oeuvre du Seigneur. Négliger celle-ci, c'est se préparer inévitablement un état de faiblesse spirituelle et de décadence. Où il n'y a pas une activité intense au service d'autrui, l'amour décline et la foi s'affaiblit.

Il entre dans les intentions du Christ que ses ministres enseignent à l'Église à faire un travail évangélique. Les membres doivent apprendre à chercher et sauver ce qui est perdu. Mais est-ce bien là l'oeuvre qu'ils accomplissent? Hélas! combien peu s'efforcent de ranimer une étincelle de vie dans une église prête à mourir! Combien peu d'églises sont soignées comme des agneaux malades par ceux qui devraient s'occuper de rechercher les brebis perdues. Et pendant ce temps des millions d'âmes périssent sans Christ.

L'amour de Dieu s'est ému jusque dans ses profondeurs insondables pour le bien des hommes, et les anges s'étonnent de trouver si peu de gratitude chez ceux qui ont été les objets d'un si grand amour, de voir combien peu l'amour de Dieu est apprécié par les hommes. Le ciel s'indigne de voir les âmes humaines négligées. Voulons-nous savoir ce qu'en pense le Christ? Quels seraient les sentiments d'un père ou d'une mère dont on aurait laissé périr l'enfant, dans le froid et la neige, alors qu'on eût pu le sauver? Quelle douleur, quelle indignation! Ne flétriraient-ils pas ces meurtriers? Les souffrances d'un homme sont celles d'un enfant de Dieu, et ceux qui ne tendent pas une main secourable à leurs semblables en péril, s'attirent la juste colère de l'Agneau. Au jour du grand jugement, le Christ dira à ceux qui prétendent lui appartenir mais qui se seront montrés indifférents à l'égard de leurs frères nécessiteux : « Je ne sais pas d'où vous êtes; éloignez-vous de moi, vous tous, qui commettez l'injustice.» (Luc 13:27)

 

Dites le au monde.

En donnant ses ordres aux disciples, le Christ ne s'est pas contenté de décrire leur tâche, mais il leur a aussi donné le message qu'ils devaient annoncer. Enseignez au monde, dit-il, « à garder tout ce que je vous ai prescrit ». Les disciples devaient enseigner ce que le Christ avait enseigné : non seulement ce qu'il a dit personnellement, mais aussi tout ce qu'il a enseigné par les prophètes et les docteurs de l'Ancien Testament. Tout enseignement humain est exclu. Il n'y a de place ni pour la tradition, ni pour les théories et les conclusions humaines, ni pour une législation ecclésiastique. « La loi et les prophètes », avec le récit destiné à conserver le souvenir de ses paroles et de ses actes : voilà le trésor confié aux disciples pour qu'ils le transmettent au monde. Le nom du Christ est leur mot de passe, leur signe de distinction, leur trait d'union, la légitimation de leur conduite et la source de leur succès. Rien de ce qui ne porte pas sa signature ne doit être reconnu dans son royaume.

L'Évangile doit être présenté, non pas comme une théorie morte, mais comme une force vivante, capable de transformer la vie. Dieu désire que les objets de sa grâce soient des témoins de sa puissance. Il accepte généreusement ceux qui l'ont offensé le plus gravement par leur conduite; quand ces coupables se repentent, il leur communique son Esprit, il leur confie les plus lourdes responsabilités, et les envoie dans le camp des rebelles pour y proclamer sa miséricorde infinie. Il veut que ses serviteurs attestent ce fait : que les hommes peuvent, par sa grâce, atteindre à un caractère qui ressemble à celui du Christ et jouir de l'assurance de son grand amour. Il veut que nous mettions en lumière ce fait : qu'il n'aura point de repos aussi longtemps que les membres de la famille humaine n'auront pas été réintégrés dans leur saint privilège de fils et de filles de Dieu.

Le Christ possède la tendresse d'un berger, l'affection d'un père, et la grâce immaculée d'un Sauveur compatissant. Il ne se contente pas d'annoncer ses bénédictions; il les offre de la manière la plus persuasive, afin de faire naître le désir de les posséder. Ses serviteurs doivent s'efforcer de présenter, de la même manière, les richesses glorieuses de son don ineffable. L'amour magnifique du Christ aura pour effet d'attendrir et de subjuguer les coeurs, alors que la simple répétition des doctrines resterait inefficace. « Consolez, consolez mon peuple, dit votre Dieu. » « Monte sur une haute montagne pour annoncer la bonne nouvelle à Sion! Élève la voix avec force pour annoncer la bonne nouvelle à Jérusalem. Élève la voix; ne crains point! Dis aux villes de Juda : Voici votre Dieu! ... Comme un berger, il paîtra son troupeau. Il recueillera les agneaux entre ses bras et les portera dans son sein. » (Ésaïe 40:1,9-11) Parlez de celui qui se « distingue entre dix mille », et dont la « personne est pleine de charme » (Cantique 5:10,16). Des mots ne suffisent pas pour cela. Nous devons le refléter dans notre caractère et le manifester dans notre vie. Le Christ pose pour que son portrait soit reproduit en chacun de ses disciples. Dieu les a prédestinés « à être semblables à l'image de son Fils » (Romains 8:29). Ils doivent manifester au monde l'amour persévérant du Christ, sa sainteté, sa douceur, sa miséricorde et sa vérité.

Les premiers disciples s'en allèrent prêcher la Parole. Ils firent connaître le Christ par leur vie. « Le Seigneur travaillait avec eux et confirmait la parole par les signes qui l'accompagnaient. » (Marc 16:20) Ses disciples commencèrent à se préparer en vue de leur oeuvre. Pendant les jours qui précédèrent la Pentecôte, ils se rassemblèrent et mirent fin à tous leurs différends. Ils étaient d'un même accord. Sur la promesse du Christ, ils croyaient que la bénédiction serait donnée, et ils priaient avec foi. Ce n'est pas pour eux seuls qu'ils demandaient cette bénédiction car ils avaient le souci du salut des âmes. Afin que l'Évangile fût porté jusqu'aux extrémités de la terre, ils réclamaient la puissance que le Christ leur avait promise. C'est alors que le Saint-Esprit fut répandu sur eux et que des milliers de personnes se convertirent en un jour.

Il peut en être de même aujourd'hui. Qu'on prêche la Parole de Dieu plutôt que des spéculations humaines. Que les chrétiens mettent de côté ce qui les divise, et qu'ils se consacrent à Dieu en vue du salut de ceux qui sont perdus. Qu'ils demandent avec foi la bénédiction de Dieu et elle leur sera donnée. L'effusion de l'Esprit à l'époque apostolique a constitué la pluie de la première saison (Joël 2:23), et les résultats en ont été glorieux. Mais la pluie de la dernière saison sera plus abondante.

Tous ceux qui se consacrent à Dieu, âme, corps et esprit, recevront constamment une nouvelle mesure de forces physiques et mentales. Les ressources inépuisables du ciel sont à leur disposition. Le Christ leur communique le souffle de son Esprit, sa propre vie. Le Saint-Esprit déploie ses énergies les plus puissantes dans leur coeur et dans leur esprit. La grâce de Dieu agrandit et multiplie leurs facultés, et toutes les perfections de la nature divine sont mises à contribution dans l'oeuvre dont le but est de sauver les âmes. Grâce à la coopération du Christ, ils sont rendus parfaits, capables, en dépit de la faiblesse humaine, d'accomplir les oeuvres du Tout-Puissant.

Le Sauveur désire manifester sa grâce envers tous et mettre, sur le monde entier, l'empreinte de son caractère. Les hommes sont la propriété qu'il s'est acquise; il désire les rendre libres, purs et saints. Bien que Satan s'efforce d'empêcher la réalisation de ce dessein, des triomphes sont possibles, grâce au sang qui a été répandu pour le monde, à la gloire de Dieu et de l'Agneau. Le Christ n'aura de repos que lorsque la victoire aura été gagnée d'une manière définitive; alors « il contemplera le fruit de ses labeurs et il en sera rassasié de joie ». (Ésaïe 53:11) Toutes les nations de la terre entendront l'Évangile de sa grâce. Tout le monde n'acceptera pas cette grâce; mais une « postérité le servira; on parlera du Seigneur aux générations futures » (Psaume 22:31). « Le règne, la domination et la souveraineté des royaumes qui sont sous tous les cieux, seront accordés au peuple des saints du Très-Haut », et « la terre sera remplie de la connaissance de l'Éternel, comme le fond de la mer est rempli par les eaux qui le couvrent. » « On craindra le nom de l'Éternel depuis l'Occident et sa gloire depuis le soleil levant. » (Daniel 7:27; Ésaïe 11:9; 59:19) « Qu'ils sont beaux, sur les montagnes, les pas de celui qui apporte de bonnes nouvelles, de celui qui proclame la paix, qui annonce le bonheur, qui publie le salut, qui dit à Sion : Ton Dieu règne! ... Éclatez ensemble en cris de joie, ruines de Jérusalem! ... L'Éternel a manifesté sa puissance et sa sainteté aux yeux de toutes les nations; et toutes les extrémités de la terre verront le salut de notre Dieu! » (Ésaïe 52:7-10)

Jésus Christ. Allez, enseignez toutes les nations. E. G WHITE